Les zones humides
Protection des zones humides méditerranéennes
Le parc national a fait l’objet de nombreux suivis scientifiques et actions de restauration depuis les années 1990, par l’Agence Nationale de Protection de l'Environnement (ANPE). Réintégré depuis 2006 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, le lac d’Ichkeul est aujourd’hui une réserve de la biosphère et inscrit sur la liste de la convention de Ramsar.
La préservation de ce site exceptionnel nécessite une gestion concertée de l’ensemble des usages et des milieux. Cette préservation passe par la valorisation et le développement d’un écotourisme permettant le maintien des populations riveraines, dont les ressources proviennent de l’élevage mais dont l'activité est limitée du fait du statut protégé des berges du lac.
Ainsi, nous accompagnons un programme de suivi scientifique des paramètres hydrologiques et biologiques des écosystèmes de l’Ichkeul qui se termine chaque année par la réalisation d’un rapport que l’ANPE communique à l’UNESCO. Une convention de partenaria entre l’ANPE et la Tour du Valat (Camargue) a également été mis en place afin de partager les expériences et les compétences de chacun. Dans ce cadre, plusieurs échanges, notamment de thésards, seront effectués.
Enfin, nous avons réalisé, dans une volonté de communication, un ouvrage de photographies sur trois périodes de l’année (avant, pendant et après les migrations).
"Le Parc national de l'Ichkeul, dans le nord de la Tunie, est reconnu depuis longtemps comme une zonne humide majeure de la Méditerranée occidentale, notamment en tant que refuge pour des millers d'oiseaux d'eau hivernant. Plus qu'un parc national, l'Ichkeul est avant tout un Patrimoine de l'Humanité et la Tunisie est ainsi garnate de sa conservation pour les générations futures. [...]"
Nadhir HAMADA, Ministre de l'Environnement et du Développement Durable.


